Tu es passée par là.
 
  
Le monde qui s'écroule autour de moi.   
Je perd mes repères, mes tables de lois.
Je doute, j'avance et porte ma croix.
Et son visage dans mes yeux se noie.

Toi qui me regarde avec ta tendresse.
Toi qui comprend si bien cette détresse.
Toi qui lit en moi et connais mes faiblesses.
Toi qui prends ma main sans tristesse.

Le monde continue de tourner,
Pas le temps de s'apitoyer.
Je le regarde tournoyer,
Et continue de pleurer.

Toi qui m'a donné ta douceur.
Comme un bouquet de mille fleurs.
Toi dont les yeux reflètent la lueur.
De ces moments qu'on appel bonheur.

Je te dédis ce petit poème.
Qui rime avec je t'aime.


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Bordeaux, le 01 novembre 2005